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Pascale Rodarie

Je présente au salon de Montrouge un triptyque "Prends la lumière" Je travaille avec des compresses médicales et peinture à l'huile. Faire un soin à notre monde violent et inquiétant me parait nécessaire. Dans le triptyque, l'homme blessé, recousu, recouvert de compresses reste lumineux, il renait par des ramifications, des branches, des veines conductrices. Les tirés rouges sont pour moi des coutures, des points de sutures. Immergées dans la nature, je vis dans le parc du Livradois Forez, je parcours les forets, je sens la force des arbres, leur grande beauté, eux aussi me soignent, il faut préserver leur magnificence et notre humanité. C'est un moment suspendu dans l'accélération et la convoitise.

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