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Léa Collet

Née en 1989 à Lyon

Vit et travaille à Aulnay-sous-Bois

Diplômée du Fresnoy, Tourcoing

http://www.leacollet.com/

@_leacollet

Artiste vivant et travaillant à Aulnay-sous-Bois en banlieue parisienne, Léa Collet nourrit également des liens forts avec la ville de Londres. Sa pratique artistique -protéiforme et réflexive- spécule sur les interconnexions entre la botanique, les émotions, le territoire, la transmission et la technologie. Par le biais de l’installation, la sculpture, la performance ou de la production filmique, elle propose des paysages et des sujets sociaux - IRL ou URL – prenant la forme de nouvelles zone cosmiques. Ces espaces intègrent une réflexion férale, des amitiés radicales, des jardins artificiels et des plantes subversives. Dans cette exploration multidimensionnelle, émergent des questionnements sur les liens entre l’humain, le plus qu’humain et la technologie dans nos sociétés contemporaines. L’approche artistique adoptée se veut organique, une entité vivante en perpétuelle évolution, une création empirique qui continue de s’alimenter par ses interactions avec divers groupes à travers la co-création.

Dans son travail, une attention particulière est portée sur la coexistence des intelligences naturelles et artificielles. Les concepts de mutation et de mutualisme, omniprésents dans la nature, sont au cœur de cette réflexion : comment les humains peuvent-ils apprendre de ces concepts ? À l’échelle individuelle, il s’agit de la mutation, du pouvoir de transformation, de métamorphose, de fluidité et de la liberté de passer d’une forme à l’autre. À l’échelle collective, il s’agit de l’écosystème, du symbiotique, du contact, du relationnel ; c’est un espace d’économies excentriques et de soutien mutuel. La science-fiction est l’outil privilégié qu’elle utilise afin d’appréhender cette cohabitation entre les êtres naturels (humains, animaux, végétaux) et les êtres technologiques (intelligence artificielle, algorithmes, robots). L’intention profonde est de proposer de nouveaux imaginaires, se présentant comme de nouveaux ancrages ou de nouvelles identités.

Sa pratique de plasticienne et de transmission des savoirs par l’enseignement repose sur la recherche et l’expérimentation dans une perspective intersectionnelle et inclusive. Une réflexion critique nécessaire à son aspiration de mener une démarche intégrant un regard symbiotique et engagé.

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