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Mathilde Lavenne

Née en 1982 à Amiens (Picardie, France)
Vit et travaille à Lille (Nord-Pas-de-Calais, France)
Formation : Le Fresnoy, studio national des arts contemporains, Tourcoing (2014 - 2016)
Supports utilisés : Pratiques mixtes

http://mathildelavenne.com/

Mirror Lake Station, 2014 - Installation interactive - Dimensions variables

Focus on infinity, 2015 - Film

Le Fresnoy studio national des arts contemporains - Mathilde Lavenne

Focus on infinity, 2015 - Film

Le Fresnoy studio national des arts contemporains - Mathilde Lavenne

40°49’38.3_N 14°08’24.6_E, 2014 - Crayon graphite sur papier - 105 x 75 cm

Mathilde Lavenne

Expedition 1, Road S5, 41.954747,12.744843, 2013 - Impression photographique pliée Dimensions : 150 x 100 cm

Mathilde Lavenne - Léonie Young - Collection Mathilde Lavenne - Léonie Young - Collection Ville de Lilleille de Lille

Made-of-Dust, 2013 - Installation marbre, travertin, roche volcanique, dessin à la craie au sol - Dimensions variables

Mathilde Lavenne - Léonie Young

Mirror Lake Station, 2014 - Installation interactive - Dimensions variables

Production La malterie en coproduction avec Pictanovo - La Scam - Mathilde Lavenne

Made-of-Dust, inventory, 2013 - pile de 1000 exemplaires, impression numérique - 42 x 59,4 cm

Mathilde Lavenne - Léonie Young

Out of space, 2013 - Court métrage d’animation

-Production La malterie en coproduction avec le CRRAV / Mathilde Lavenne

Après avoir initié sa pratique artistique autour du dessin, Mathilde Lavenne oriente en 2011 sa démarche vers les technologies émergentes et les outils numériques. A l‘instar de l’archéologie qui emprunte autant aux sciences de la terre qu’aux sciences naturelles et humaines, Mathilde Lavenne collabore avec musiciens et ingénieurs, pioche dans les arts et la science. Avec son installation interactive «The Mirror Lake Station» (2014), l’artiste nous enjoint, à la manière d’un Twin Peaks 2.0, à passer de l’autre côté de la carte. Dans «Focus On Infinity» (2015), court-métrage expérimental tourné en Norvège, Mathilde Lavenne pose une caméra chamanique et kaléidoscopique sur la force créatrice présente dans chaque partie infime de l’humanité. Quel que soit le média utilisé, Mathilde Lavenne aborde l’œuvre comme une expédition sensorielle, un voyage sous l’angle de la fouille, de la matière et de l’errance.

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