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Yoann Estevenin

Né à Cagnes-sur-Mer en 1992, vit et travaille à Paris.

Yoann Estevenin, La confrérie des diables, 2018, Céramiques émaillées, Dimensions variables

Yoann Estevenin, Le père, 2019, Pastel sec, encre et fusain sur papier, 66 x 48 cm

Yoann Estevenin, Merveilleusement triste, 2019, Pastel sec et crayon de couleur sur papier, 66 x 48 cm

Yoann Estevenin, Totem, 2018, Céramique émaillée, 125 x 28 x 25 cm

Je compose mes dessins comme un vaste collage. Les images que j’utilise proviennent de journaux, d’internet, de livres ou de films sans que l’on ne puisse plus les identifier. Je les découpe et les place dans des boîtes que je garde précieusement en attendant le bon moment. C’est un processus de transformation qui peut prendre des années, une réinvention qui demande du temps et une faculté d’association particulière, entre mémoire et imagination. Le dessin commence toujours pour moi par le choix d’un support. Je pense que chaque type ou famille de papier induit une manière différente de dessiner, une énergie ou au contraire une patience particulière. J’aime passer du temps à caresser un papier à en observer le grain et les imperfections mais aussi la teinte et la densité. C’est un moment à la fois déterminant et déclencheur qui peut-être m’amènera à me confronter à de nouvelles techniques.

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